Contacter le RP

Pour utiliser cette fonctionnalité, vous devez bénéficier d'un compte Babbler.

arrow_back

Babbler permet aux journalistes et communicants de collaborer plus simplement.

En vous connectant, vous pourrez accéder gratuitement aux espaces presse des centaines d'entreprises de vos secteurs qui sont sur Babbler, entrer en contact direct avec leurs équipes RP mais aussi y partager vos prochains sujets !

Leurs espaces presse sont sur Babbler :

Vous êtes à 1 clic de l'inscription !

Précédent

Content de vous revoir !

Communiqué de presse

Gisela Colon à la Patinoire Royale-Galerie Valérie Bach - une exposition jusqu'au 27 juillet
timer minutes de lecture minute de lecture

Copier le lien
L'artiste Gisela Colon déchire le grand voile blanc de l'art contemporain avec des œuvres qui relèvent du « jamais vu »
<p>crédit photo : Anne Greuzat - Oeuvre Gisela Colon</p>

Cliquez sur l'image pour obtenir le format original

crédit photo : Anne Greuzat - Oeuvre Gisela Colon

HYPER-MINIMAL

Primitives énergies vitales

Pour sa première exposition en Europe, et en particulier à Bruxelles, à la Patinoire Royale – Galerie Valérie Bach, Gisela COLON déchire le grand voile blanc de l’art contemporain avec des œuvres qui, disons-le clairement, relèvent du « jamais vu ». Ces extraordinaires formes bombées que prennent ses tableaux, faits de plexi thermo moulés, relèvent de l’anticipation futuriste, jouant de leur irides- cence, c’est-à-dire de leurs infinies variations de lumières et de couleurs en fonction de l’angle de vue, qui ravissent l’œil autant qu’elles bousculent toutes nos certitudes.

Du croisement entre le minimalisme californien et l’art cinétique des années 60 est né toute la géniale production de Gisela Colon qui vit et travaille à Los Angeles.

Son travail réside précisément dans cette recherche de forme et de couleur pures, en parfaite résonance avec le « Light and Space Movement » des artistes de la Côte Ouest au début des Sixities tels James Turell, Bruce Nauman, Craig Kauffman, Robert Irwin, etc... Leurs œuvres d’alors étaient (et sont toujours) telles qu’en elles-mêmes, des objets parfaitement autonomes, directement inspirées des lumières et des couleurs de la Californie, : elles apparaissent aux yeux du spectateur dans leur toute puissance, dans leur pureté absolue, sans engager la subjectivité du sujet regardant.

Les œuvres de Gisela Colon, en revanche, font intervenir le spectateur ; par ce biais, elle fait citation de l’art optico-cinétique des mêmes années 60, directement inspirée de Carlos Cruz Diez (auquel la Patinoire consacre concomitamment une grande rétrospective, en raison de cette proximité avec son œuvre, précisément, et dont elle revendique l’héritage), Horacio Garcia Rossi, Gregorio Vardanega, Karl Gerstner, Antonio Asis, Rafael Soto ou Julio Le Parc.

Par son mouvement corporel devant l’œuvre, le sujet regardant modifie l’objet regardé ; de cette dialectique entre sujet et objet naît la notion d’œuvre participative, le spectateur devenant acteur de l’œuvre d’art. Sa position modifie et subjective la perception ambiguë et individuelle, person- nalisée, qu’il a de l’objet. Le mouvement, qui est aussi le temps du mouvement, modifie sa vision: il s’agit bien ici d’art cinético – optique, introduisant dans l’art la quatrième dimension, celle du Temps. Toute l’originalité de l’œuvre de Gisela Colon résulte de cette synthèse entre minimalisme et art optique que l’on peut dès lors qualifier de « kinesthétique ».

Ces cellules essentiellement murales possèdent en elles une vie, une forme d’organique capacité de mutation, comme une promesse d’avenir, à l’image de cellules, de plasma placentaires, d’œufs cosmiques, très attirants et fortement inspirants. Fascinantes et mystérieuses, ses œuvres sont également très apaisantes, renvoyant à d’archétypales formes vitales, allant réveiller en nous, au plus profond de notre inconscient, l’image même d’une vitalité, d’une biologie secrète, très fémi- nine, avec des formes rondes, maternelles, confortables, légèrement indéfinies. Certains y verront des cellules, d’autres des matrices, d’autres encore des yeux, ... toutes ces rondeurs caressent nos rétines dans un flou chromatique extrêmement séduisant et particulièrement interpelant, qui n’élude pas la poésie, la fantaisie et le rêve.

Gardant les procédés de fabrication et les composants technico-matériels totalement secrets, Gisela nous invite à nous abandonner à la rêverie devant ces œuvres d’art du futur, s’inscrivant définitivement dans une post contemporanéité où les citations du passé renvoient vers de nouvelles recherches, de nouveaux résultats, rendus possibles par de nouveaux matériaux aux effets aussi inédits que touchants.

Autres actualités de la marque

inscrit avec succès

Félicitations, vous êtes inscrit sur BABBLER !

Pour découvrir dès maintenant toutes les actualités qui vous attendent sur Babbler, consultez votre newsfeed !

Vos domaines ont été préselectionnés. Vous pouvez les compléter en cliquant ici