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Communiqué de presse

Black Holes, voyage photographique de Julien Sunyé - La guerre n'est pas finie
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Les attentats du 13 novembre comme les commémorations des guerres le rappellent : la guerre est passée mais ses stigmates et traumatismes parfois persistent. Comme un cri, la série photographique de Julien Sunyé en atteste : "l'être est vulnérable mais heureusement il se battra toujours pour la paix
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Paris, le 16/11/2018, “Chaque année, nous célébrons la paix, mais en réalité nous sommes toujours en guerre”. A travers 24 destinations européennes, 54 prises de vues, 26 000 kilomètres, le photographe Julien Sunyé évoque les traumatismes des conflits traversés, ceux que l'on pense avoir oubliés ou ceux que l’on ignore par déni. Ici, la photographie révèle comme un cri "l’être vulnérable en quête de paix". Une série poignante d'une cinquantaine de photographies couleur et noir et blanc qui remet en question l'identité de chacun face à la violence des conflits intérieurs, comme ceux qui ont opposé ou opposent encore les hommes aujourd’hui dans le monde.

 

Une métaphore de l’humanité

« Black Holes » est une métaphore de l'humanité. Face à la lumière, les corps mis à nus rappellent la fragilité de la nature humaine. Les modèles photographiés sont en survie, ils cherchent à continuer à vivre en paix malgré la vie en danger. Depuis toujours, l'espèce humaine lutte pour apaiser ce qui l’a mise à mal, ces blessures que l’on ne peut jamais tout à fait effacer ni réparer. Julien Sunyé évoque par son travail la recherche de la paix : « Les émotions qui nous traversent trouvent souvent leurs origines dans l’enfance. Il faut du temps, de l'attention et un vrai travail sur soi pour les comprendre et les analyser. Mais la vie moderne laisse hélas peu de place à cette quête intérieure.

Finalement, montrer ses douleurs, c’est apprendre à les surmonter, à faire la paix avec ce que l’on a vécu et créer un futur harmonieux pour soi-même et les autres”.

Cette série rend hommage aux victimes tombées sous la violence collective ainsi qu’à ceux qui sont toujours pris au piège et se battent contre leur propre passé.

La question est : comment peut-on survivre à cette violence et à quel prix? Et que signifient la paix et la liberté quand on est toujours pris au piège d’une violence passée ? “Les guerres commémorées, trompent : la violence n’a pas totalement pris fin. Même si la nature et le temps ont réparé les blessures jusqu’à les rendre invisibles, elles persistent sous une autre forme.


 La photographie, acte de résilience

En 2013, Julien Sunyé est plongé dans une dépression sévère dont les causes lui échappent. Elle a pour conséquence de l’empêcher de travailler et d’être dans l’incapacité d’exprimer ses émotions et donc de continuer à vivre. Cherchant à s’en sortir, Julien Sunyé s’intéresse aux différentes formes de traumatismes. Il apprend que le traumatisme de la petite enfance est profondément ancré dans le subconscient et qu’il peut définir le présent. Il comprend qu’on devient alors prisonnier de son passé.

Au cours de l'été 2016, le photographe décide de se rendre sur les champs de bataille de Verdun. Il est alors frappé par l'idée que le passé peut enfermer un individu mais également tout un peuple. Apaisé par le travail photographique qu’il mène ainsi dans plusieurs pays en Europe sur des sites “sensibles ou historiques”, Julien Sunyé sent qu’il est au bon endroit pour mener sa réflexion. Chaque nouvelle séance photographique l’aide à surmonter un peu plus sa dépression jusqu’à parvenir à s’en sortir enfin en septembre 2018.

 

En savoir plus : Série de 54 séances photos réalisées en Europe, Espagne, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Belgique.

Découvrir les photographies de Julien Sunyé - Black Holes :

 http://www.juliensunye.com/black-holes/

Instagram : @juliensunye et @blackholes_js                 

Facebook : juliensunyephotography


A propos de Julien Sunyé : Photographe autodidacte, Julien Sunyé utilise la photographie dès son enfance comme une collection des meilleurs moments à partager. De cette idée naît une passion indéfectible pour la photographie qui ne le quittera plus et ne cessera de croître. Franco-néerlandais (français par son père et néerlandais par sa mère), il trouve ses inspirations dans le travail d’Henri Cartier Bresson et les peintres Hollandais des 16 et 17e siècle, notamment des tableaux paysagers des 16 et 17e. (Biographie en annexe)


CONTACT PRESSE : Céline GERMANI - 06.28.07.76.75. - rp@attachee.press


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