Contacter le RP

Pour utiliser cette fonctionnalité, vous devez bénéficier d'un compte Babbler.

arrow_back

Babbler permet aux journalistes et communicants de collaborer plus simplement.

En vous connectant, vous pourrez accéder gratuitement aux espaces presse des centaines d'entreprises de vos secteurs qui sont sur Babbler, entrer en contact direct avec leurs équipes RP mais aussi y partager vos prochains sujets !

Leurs espaces presse sont sur Babbler :

Vous êtes à 1 clic de l'inscription !

Précédent

Content de vous revoir !

Communiqué

Praxicratie : Faut-il passer des diplômes aux soft skills pour réduire les inégalités au travail ?
timer minutes de lecture minute de lecture

Copier le lien
L'Observatoire des inégalités a publié son rapport 2019 sur les inégalités au travail. Le taux de chômage d'un non-qualifié atteint 18,3 %, soit 4 fois plus qu'un diplômé du supérieur ! Pas connectés, trop ruraux, trop pauvres, trop jeunes, le chômage ne concerne pas tout le monde de la même manière.

Cliquez sur l'image pour obtenir le format original

Paris, 5 juin 2019 - L’Observatoire des inégalités a publié son rapport 2019 sur les inégalités au travail, ce mardi 4 juin. On y parle des 600 000 pauvres qui depuis 10 ans s’ajoutent aux 8 millions de Français en « ​mal emploi​ » et des enfants d’ouvriers qui sont 3 fois moins nombreux que ceux des cadres à accéder aux études. On doit la crise des Gilets Jaunes au fait que le taux de chômage d’un non-qualifié atteint 18,3 %, soit 4 fois plus qu’un diplômé du supérieur ! Pas assez connectés, trop ruraux, trop pauvres, trop jeunes, le chômage ne concerne pas tout le monde de la même manière. 

Mais la fracture la plus grave reste celle du diplôme. En réponse à cette crise, le gouvernement Philippe a lancé en 2018 le Plan d’Investissement dans les Compétences, piloté par le ministère du Travail, pour former 1 million de demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés et 1 million de jeunes éloignés du marché du travail. D’après la ministre du Travail Muriel Penicaud, c’est « le plus grand investissement que notre pays n’ait jamais entrepris pour la formation des plus fragiles ».

Christopher des Fontaines, fondateur de la startup lozérienne jollyclick, qui conçoit un nouveau réseau social professionnel pour challenger LinkedIn et les habitudes établies de l’ancien monde du travail, adhère complètement aux propos de Jean-Marie Marx (haut-commissaire aux compétences et à l’inclusion par l’emploi) préférant pour le futur du travail une « approche par les compétences qui est moins déterministe, en ce qu’elle s’attache aux potentialités des individus ». Alors que les derniers appels à projet du PIC s’apprêtent à clore, jollyclick lance d’ici 30 jours la nouvelle version de son réseau social, un Linkedin pour créatifs plus adapté aux travailleurs émergents et capable de faciliter les transitions majeures auxquelles fait face le marché du travail d’aujourd’hui.


Des diplômes aux soft skills ! 

Chez les Grecs, contrairement au « theoria », le mot « praxis » faisait référence à l’activité exercée par les citoyens libres et sa connaissance devait aboutir à l'action. Étrangement, cela fait des décennies qu’on s’est accommodé en France à la sacro-sainteté des diplômes. Pourtant, dans son dernier rapport sur les jobs du futur, le World Economic Forum a fait une synthèse des compétences clés pour 2020. Et qu’est-ce qu’on y apprend ? Il s’agit uniquement de ce que l’on appelle des « soft skills », autrement dit des compétences psychologiques et comportementales comme la résolution de problèmes complexes, l’esprit critique, le sens de la négociation et la flexibilité mentale.

De la disruption à l’automatisation, la France doit faire face à de profondes mutations économiques qui interrogent directement les besoins en compétences mais aussi la place du diplôme et des certifications professionnelles dans un contexte où la formation initiale reste encore la référence pour la construction de sa carrière professionnelle et une condition sine qua non pour l’insertion professionnelle. Le modèle français a d’ailleurs souvent été comparé à l’anglo-saxon qui privilégie les compétences aux qualifications. Pour rattraper le retard, jollyclick affirme qu’il va falloir se doter de nouveaux outils permettant de mieux détecter les besoins en emplois et en compétences. Renouveler les modes d’accompagnement, de la remobilisation à l’insertion professionnelle et entrer dans une logique de R&D sociale afin de repérer et de remobiliser des publics « invisibles » sur le marché du travail actuel.

Pour résoudre ces problèmes, jollyclick a créé un réseau social qui référence et connecte tous les talents et les projets dans le monde entier. Fini le CV qui réduit les gens aux études et aux métiers, ici on parle de soft skills, de personnalité et de vocations. Fini aussi les offres d’emploi qui ne donnent pas de sens aux candidats, ici on parle de projets et d’initiatives. La plateforme met en relation des co-fondateurs avec startups, des bénévoles avec des festivals de musique, des curieux avec des alpinistes, des passionnés avec des clubs de sport ou bien des freelances avec des projets en entreprise. Le but est de stimuler la prise d’initiative, de mieux prendre en charge la diversité des compétences valorisables, de remobiliser les compétences cachées ou gâchées, de tirer profit d’une diversité de situations d’apprentissage (par la recherche, l’engagement civique ou solidaire, la création collective d’activité, le sport, la culture, etc.) et d’assurer ainsi à chacun sa montée en compétences, son accès à l’emploi ou à la création d’activité viable.


jollyclick, le réseau social qui veut donner du sens au travail

De plus en plus d’employés demandent du sens au travail et vont jusqu’à quitter leur emploi pour devenir freelances, entrepreneurs, intrapreneurs, slashers, bénévoles sur son temps libre, etc. Pourtant, les réseaux sociaux professionnels d’aujourd’hui ont été conçus pour un monde du travail traditionnel basé sur la relation hiérarchique employeur-employé. On utilise LinkedIn par défaut et on parle encore du bon vieux CV, des heures sup’, des lettres de motivation à rédiger et de qualifications qu’on n’a pas. Tout le monde s’ennuie et 85% des gens détestent leur emploi (Gallup, 2017). Nous ne pouvons plus laisser toutes ces vies se dilapider.

C’est pourquoi jollyclick a créé un réseau social qui donne du sens au travail. C’est une communauté conçue pour créer des relations constructives. Notre conviction est que chacun devrait faire ce qu'il aime. On croit dans une écologie du travail où les compétences, les intelligences et les désirs sont recyclés là où ils servent le mieux. Transcender le CV, plateformiser le sens, libérer les opportunités, automatiser le matching cognitif, c’est tout le projet de ce nouveau réseau social professionnel.

Concrètement, comment ça marche ? Inscrivez-vous gratuitement, remplissez votre profil et voilà ! Vous pouvez ensuite rejoindre des projets, rencontrer des talents, rendre vos initiatives visibles, suivre des aventures et participer à une communauté d’entraide.


Le boom de l’économie P2P (Project-to-Project)

Le monde du travail connait des changements sans précédent. Selon McKinsey & Company, 800 millions d’emplois seront automatisés d’ici 2030 et seul 25% de ces nouveaux chômeurs pourront espérer profiter des nouveaux emplois. La robotisation de l’économie mondiale détruit le travail à recevoir, mais libère le travail à créer. Bruno Teboul, penseur des enjeux numériques du travail et auteur de Robotariat – Critique de l’automatisation de la société(2017), a rappelé lors de la dernière conférence Future of Work organisé par jollyclick l’importance du processus de « disruption destructrice » que nous vivons.

Face à la généralisation du chômage technologique, on assiste à l’émergence de l’économie P2P (Project-to-Project). 2,9 milliards d’individus voient l'entrepreneuriat comme un bon choix de carrière, 51% des entreprises considèrent que l’intrapreneuriat fait partie du top 3 de leurs priorités et le nombre de freelances a augmenté de 110% en 10 ans. Problème : la société n’a pas été conçue pour ces nouveaux travailleurs et ne s’est pas dotée des infrastructures numériques pour faciliter leur visibilité, leur valorisation et leur interconnexion. 

C’est de ce constat que jollyclick a créé une plateforme qui référence et connecte tous les talents et les projets dans le monde entier. Fini le CV qui réduit les gens aux études et aux métiers. Fini aussi les offres d’emploi sans perspectives. Au lieu de cela, jollyclick met en relation des co-fondateurs avec startups, des bénévoles avec des festivals de musique, des curieux avec des alpinistes, des passionnés avec des clubs de sport et des freelances avec des projets en entreprise. 


La plateforme qui réduit le gaspillage des talents

Pire que le gaspillage des ressources naturelles, le gaspillage des talents nous empêche de résoudre l’ensemble des problèmes économiques, sociaux et environnementaux auxquels on fait face. Une étude réalisée par Ticket for Change et Occurrence en 2017 révèle que 74 % des Français disposeraient d'un « talent gâché », car non mis en application pour le bien de la société. Partant du principe qu’un individu a au moins un talent exceptionnel, jollyclick permet de valoriser chacun en allant au-delà des diplômes et en révélant les potentialités individuelles. Tout n’est pas joué à vingt ans et tout n’est pas compromis si on a décroché du système scolaire en cours de route, au contraire !

On ne peut plus continuer de réduire les gens à leurs études et leurs métiers. Il faut réinventer le CV et valoriser chaque talent dans ses savoir-être et ses savoir-faire. En rendant tous ses talents disponibles, on peut améliorer le monde à son échelle.Avec l’université de Montpellier et l’université de Versailles, jollyclick s’est engagé dans de la recherche scientifique pour créer un algorithme de matching suggérant les bonnes personnes aux bons projets au bon moment. C’est un véritable projet d’optimisation des ressources dans lequel la startup s’est lancé avec comme objectif d’ouvrir des vocations, de libérer les opportunités par la rencontre et de permettre à ce que chacun excelle dans ce qu’il ou elle aime faire.


Contact presse

Christopher des Fontaines

christopher@jollyclick.com

+33 6 24 54 24 67

Autres actualités de la marque

inscrit avec succès

Félicitations, vous êtes inscrit sur BABBLER !

Pour découvrir dès maintenant toutes les actualités qui vous attendent sur Babbler, consultez votre newsfeed !

Vos domaines ont été préselectionnés. Vous pouvez les compléter en cliquant ici